Préface du Dr Robert Guinée

Alors qu’affairé à l’écriture de mon livre « Décoder le décodage biologique« , j’ai naturellement eu le réflexe de me tourner vers mes maîtres pour une relecture. Robert Guinée m’avait déjà dans le passé fait la courtoisie d’être mon correcteur de thèse de Doctorat (le sujet étant au cœur de sa spécialité du Décodage psychobiologique des maladies, pour ceux qui ne le savent pas, cette thèse est par la suite devenue un livre, « Entre essence et existence« ), après avoir été celui qui m’enseigna les rouages de cette discipline hors du commun.

Le Dr Robert Guinée m’a non seulement largement prêté main forte en me faisant une relecture assidue et précise de mon manuscrit, mais aussi et surtout en acceptant de faire la préface du livre, ce qui pour moi représentait une légitimation indéniable de mon travail. En effet, le Dr Robert Guinée, en plus d’avoir été un praticien hors pair de la médecine et du décodage biologique des maladies, était un des collaborateurs du Dr Hamer qu’il assistant dans son travail, notamment sur la zone belge et française.

Son livre, « Et si les maladies étaient des mémoires de l’évolution » (Ed. Néosanté), tout comme « le décodage biologique des maladies » de Christian Flèche, sont mes supports de travail privilégiés, les sommes de travaux colossaux, réunissant les connaissances et les recherches de nombreuses personnes, ayant abouti à poser une base solide sur laquelle les principes du décodage psychobiologique peuvent prendre racine de manière structurée, crédible et accessible à tous. Mon livre est ma contribution à cette édifice, une manière de faire le pont entre ces puits de connaissances et les personnes qui chercheraient à entrer et comprendre cet univers.

La préface du Dr Robert Guinée :

« Les événements ne se mettent pas sur notre chemin sans raison.

Robert Guinée

Pour Einstein, le hasard est le nom que nous utilisons pour combler notre ignorance. En mars 1988, une maie homéopathe avait attiré mon attention sur une conférence par un certain Léon Renard, psycho-immunologue, et dont l’intitulé était : Cancer et psychisme. Elle connaissait mon intérêt croissant pour ce thème.

Jusqu’alors, j’avais plusieurs fois été déçu par des conférences grand public parce qu’elles débouchaient trop souvent sur des affrontements ou des apartés en le conférencier et l’un ou l’autre « initié », et j’en retirais le sentiment d’être largué et d’avoir été « roulé sur la marchandise ». en outre, ce soir-là, je devais effectuer un important parcours par des chemins de campagne sous une pluie diluvienne qui réduisait beaucoup la visibilité. Plus d’une fois, j’avais pensé rentrer chez moi, mais une petite voix intérieure me poussait à persévérer malgré tout.

A l’époque, mon étude et mon expérience de l’homéopathie uniciste avait introduit dans ma pratique une vision de l’homme plus en phase avec mes études secondaires qualifiées à l’époque d’Humanités greco-latines. Différentes écoles de pensées dans le monde de l’homéopathie tentaient d’explorer et de mettre en relation la psyché et la spiritualité humaine avec les maladies organiques et psychiatriques. Malgré leur intérêt, ces approches ne me satisfaisaient pas vraiment.

Le conférencier parla beaucoup du Dr. Carl Simmonton et de son épouse, et plus particulièrement des « techniques » de visualisation des traitements anticancéreux avec l’intervention de notre système immunitaire. Il est vrai qu’il avait travaillé avec eux. Seules quelques citations du Dr. Hamer furent énoncées au début. Elles me déconcertèrent, surtout certaines qui me parurent totalement inacceptables. Je voulais absolument me procurer son ouvrage intitulé « Fondement d’une médecine nouvelle », ce qui ne fut pas chose aisée. Dans mon esprit, ce médecin était soit un escroc, soit un génie. J’avais comme l’intuition que d’en entendrai certainement parler tôt ou tard. J’avais épluché et lu plusieurs fois ses écrits, surtout le premier tome, mais un doute persistait quant à ses interprétations des clichés du scanner cérébral. En fin d’année, je pus le rencontrer à Bruxelles avec quelques dizaines de thérapeutes médecins ou non. Après un exposé brillant, « dans un silence religieux », il proposa, à ceux qui en avaient, d’interpréter leurs clichés pour clôturer la première matinée. Curieusement, j’avais oublié d’en amener, mais j’étais en première loge, juste derrière lui qui était assis devant un petit négatoscope. Là, j’ai pu vraiment voir « l’artisan au pied du mur ! ».

Dans sa langue maternelle et à l’aide de sa loupe, il se livra à autant d’interprétations impressionnantes et « d’une précision tout germanique » alors qu’il ne connaissait rien des personnes qui avaient subi cet examen d’imagerie cérébrale. En environ une quarantaine de minutes, il en avait interprété une vingtaine avec le même brio : choc(s) vécu(s), répercussions organiques et symptômes toujours confirmés pour tous les cas !

Nous étions tous abasourdis, d’autant que certains avaient amené leur propre scanner cérébral. Ce fut un peu comme « mon chemin de Damas ! ». Mon voisin, le Dr. Michel Henrard, qui devint un ami, s’était déplacé à Cologne avec quelques amis dix mois avant ce séminaire. Il était d’abord très sceptique quant à leurs dires « trop beaux pour être vrais ».

Dans son remarquable livre intitulé « Comprendre sa maladie », d’après les découvertes du Dr. Ryke Geerd Hamer, il raconte cette rencontre décisive pour lui aussi. Non seulement le Dr. Hamer avait pu, sur ce seul examen, diagnostiquer le cancer bronchique de son patient, mais aussi répondre correctement et précisément à une dizaine de ses questions. Ainsi qu’il écrit : « Il nous parlait d’un système explicatif de la maladie… il répondait à toutes nos questions et ses réponses étaient vraiment décapantes car son interprétation balayait tout ce qu’il appelait dogmes et hypothèses de la médecine classique, en s’en tenant qu’aux faits observés. Ses vastes connaissances et surtout une démonstration étonnante nous laissèrent perplexes. Au fur et à mesure des nuits à moitié blanches devant son livre aussi dérangeant que cohérent, le choix devenait incontournable, il fallait vérifier ».

Ces écrits du Dr. Michel Henrard peuvent aussi s’appliquer à mon parcours dès ce premier séminaire. Je fus toujours chaleureusement accueilli par le Dr. Hamer durant environ 8 ans et cette merveilleuse continua jusqu’en 2018 quand j’ai pris ma retraite. Entretemps, j’ai eu l’occasion d’enseigner les travaux du Dr. Hamer, que je considère comme le pendant des Tableaux de Mendeleïev, lui aussi beaucoup critiqué de son vivant, car lui aussi avait eu tort d’avoir raison trop tôt !

Robert Guinée

C’est pourquoi, la Médecine Nouvelle du Dr. Hamer peut même intéresser des personnes qui ne sont pas dans le soin. Ainsi je me souviens de ce jeune entrepreneur qui avait totalement revu la gestion de son personnel après avoir été particulièrement interpellé par les travaux du Dr. Hamer concernant les impacts de la latéralité des personnes au test de l’applaudissement spontané, notamment sur leurs fonctionnement psychique.

C’est dans le cadre de ces enseignement de ces travaux que j’ai rencontré Sébastien Cazaudehore vers les années 2000. Après une vingtaine d’années, la reprise de contact qu’il a suscitée, m’a fait grand plaisir ! A sa voix, j’avais comme l’impression de l’avoir quitté la veille. De nombreux souvenirs agréables me revenaient immédiatement en mémoire. A l’époque, j’avais déjà beaucoup apprécié sa gentillesse et son sens de l’accueil, mais aussi son intérêt pour de nombreux domaines, son intelligence vive et la finesse de ses analyses. En fait, il a conservé toutes ces qualités ainsi que la tournure d’esprit et la cohérence requises pour appliquer le décodage biologique « lege artem ».

Son ouvrage illustre bien ce que je viens de citer. J’ajouterais qu’il a aussi fait fructifier l’enseignement alors reçu par son expérience et pas son ouverture à d’autres approches complémentaires et variées qui enrichissent sensiblement sa palette thérapeutique.

Cet ouvrage devait être exhaustif pour atteindre ses objectifs, et j’estime que ceux-ci sont atteints. Bien qu’étant aujourd’hui en « ménopause professionnelle », j’y ai également appris plusieurs choses, surtout dans son dernier quart de son ouvrage, et je l’en remercie !

Merci à toi mon cher Sébastien pour cet ouvrage qui me semble bien nécessaire, au-delà de départager les « pour » et les « contre », ainsi que tu le dis clairement. Mieux vaut s’abstenir de pratiquer le décodage biologique, si on le réduit à un bricolage, à une « soupologie » de recettes hétérogènes en prétendant le pratiquer. Merci surtout pour ce que ton ouvrage nous apporte : rigueur et science dans un profond humanisme.

Bon succès à toi et au plaisir

Amicalement,

Robert Guinée »

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